-A A +A
Partager sur Facebook
TÊTES D'AFFICHE

TÊTES D'AFFICHE

félicitations à nos finalistes des prix Florence 2020

Tous les ans depuis maintenant 18 ans, l’OIIQ décerne des prix Florence pour récompenser l’expertise et l’engagement professionnel des infirmières et infirmiers du Québec. Cette année, deux membres de l’Ordre régional (ORIIAT) sont en nomination dans l’une des 7 catégories, pour lesquelles 21 finalistes ont été retenus. Notez qu’en raison de la COVID-19, la remise de ces prix qui devait avoir lieu en mai 2020 a été reportée au 6 mai 2021.

Céline Hubert possède un diplôme d’études supérieures en gestion des établissements de santé et services sociaux et compte plus de 45 ans d’engagement dans la profession d’infirmière. Son souci de la clientèle et de la qualité des soins est son leitmotiv. Elle est en nomination dans la catégorie « Promotion de la santé » des prix Florence de l’OIIQ.

Ses réalisations sont nombreuses. Elles comprennent notamment l’élaboration d’un programme de rencontres prénatales, la mise sur pied d’un groupe de soutien à l’allaitement, son implication dans l’instauration du service d’hémodialyse dans le secteur de La Sarre, l’implantation du service Info Social 811 dans la région, ainsi que l’implantation du programme d’autosoins. À titre de responsable régionale du Programme d’autogestion des soins, de 2010 à 2012, elle a coordonné les travaux de la recherche-action « Cibles d’améliorations » visant à engager les patients, professionnels, décideurs et membres de la communauté dans l’élaboration de priorités d’amélioration des soins en maladies chroniques. Elle est maître-formatrice pour les animateurs bénévoles du Programme d’autogestion des soins depuis 2011.

En 1985 et 1986 ainsi que de 2003 à 2006, Céline enseigne à la relève infirmière au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue. De1993 à 2006, elle supervise des stagiaires au baccalauréat en sciences infirmières de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT). C’est ainsi qu’elle partage son savoir en promotion de la santé.

À la retraite, elle s’investit comme bénévole dans le Réseau libre savoir de l’Abitibi-Ouest. Ainsi, elle fait bénéficier d’activités de formation les personnes de plus de 50 ans dans le but d’améliorer leur qualité de vie. Elle s’implique aussi comme bénévole au Comité des usagers du Centre intégré de santé et des services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue et de son secteur.

Manon Lacroix possède un baccalauréat en sciences infirmières de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT). Également détentrice d’une maîtrise en sciences infirmières de l’Université d’Ottawa, elle exerce à titre d’infirmière praticienne en soins de santé primaires en Ontario. Durant ses études à la maîtrise, Manon a axé ses recherches sur le développement du mentorat. Elle s’est surtout concentrée sur les répercussions de l’utilisation du préceptorat sur le développement de la pensée critique chez les étudiantes et étudiants en stage d’intégration en santé communautaire, dans le cadre du baccalauréat de perfectionnement en sciences infirmières. Elle est finaliste des prix Florence de l’OIIQ dans la catégorie « Enseignement et recherche en sciences infirmières ».

Depuis 2003, elle est professeure agrégée à l’Unité d’enseignement et de recherche (UER) en sciences de la santé de l’UQAT. Elle a assuré la direction de cette unité de 2015 à 2017. Pendant 10 ans, elle a été chargée d’enseignement dans la formation des infirmières praticiennes à l’Université McGill. Cette infirmière exerce un leadership incontestable dans le milieu universitaire. Elle a, en outre, révisé, adapté et parfois traduit des chapitres de livres de référence importants en enseignement des soins infirmiers, faisant ainsi rayonner son expertise dans tout le Québec et au-delà.

Elle a fait preuve d’un profond engagement dans la formation de la relève infirmière alors qu’elle a dirigé pendant deux ans le programme de maîtrise en sciences infirmières IPSSPL. Son implication dans de nombreux comités, tant à l’intérieur qu'à l’extérieur de l’UQAT, n’est certainement pas étrangère à cette reconnaissance acquise notamment à l’Université McGill, du fait de sa collaboration avec cette université qui offre l’axe médical de la maîtrise IPSSPL.

L’an dernier, à l’UQAT, elle a conçu un nouveau cours dynamique d’évaluation globale permettant aux étudiantes d’accroître leur raisonnement clinique dans l’exercice de leur futur rôle d’infirmière clinicienne. Pour cette initiative, elle est d’ailleurs en nomination pour le Prix du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, volet enseignement supérieur, formation à distance. Enfin, il est possible d’affirmer qu’elle est l’une des plus grandes ambassadrices de la profession infirmière en région et même provincialement.

Lisez l’article de presse

Recherche

Mots clés

TD